Eastman 5360

Trouvé ici : Labeauratoire

Type : Positif noir&blanc orthochromatique

Sensibilité : environ 0.3 ISO

Date de péremption : juillet 2002

Couleur : rouge vif

Selon moi, il s’agit de la pellicule la plus étrange parmi celles disponibles chez Labeauratoire ! En effet, ce film est un positif direct à ultra-basse sensibilité dont le développement en positif s’effectue grâce à une chimie noir&blanc tout à fait classique ! Qui aurait pu croire que cela existait ? En tout cas, pas moi. Lire la suite

Varicath Vari-X

Trouvé ici : Labeauratoire

Type : Négatif noir&blanc certainement panchromatique, à grain fin

Sensibilité : 20 ISO

Date de péremption : 1987

Couleur : bleu marine

Durant sa longue vie stocké en bobine, ce film a certainement vu une fois la lumière par erreur, causant ainsi une exposition irrémédiable des bords du film. La zone exposée empiète plus ou moins sur la zone d’image, si bien qu’un vignetage inversé vertical est présent sur quasiment tous les clichés. En contre-partie, il est quasiment impossible de lire le nom du film ou le numéro de la vue sur le bord du film, tout ceci étant noyé dans le noir sur le négatif. Une fois développé, ce film ne présente rien de particulier à part une image négative effectivement assez fine et possédant pas mal de contraste finalement.

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Recherche : Evaluer scientifiquement un bokeh

Depuis des dizaines d’années, il est coutume de mesurer les performances optiques des objectifs en se basant presque uniquement sur des mesures de résolution qu’on désigne par abus de langage par le terme « piqué ». Il est vrai, cette grandeur est facilement quantifiable. Il arrive aussi que d’autres aspects soient pris en compte, comme le vignetage, la distorsion ou l’aberration chromatique transversale, ceux-ci étant également mesurables scientifiquement et donc appréciables objectivement.

Or, s’il reste bien un aspect qui reste dans le flou (et c’est le cas de le dire), c’est le bokeh. Lire la suite

Orwo NP55

Trouvé ici : Labeauratoire

Type : Négatif noir&blanc panchromatique

Sensibilité : 50 ISO

Date de péremption : 1992

Couleur : bleu marine/violet

Voici un film très doux et finalement assez standard. Je l’ai développé pendant 12 minutes dans du D-76 1+1 à 20 °C. Le négatif est relativement sombre, mais rien de problématique pour nos scanners et nos agrandisseurs, et cela est cohérent par rapport à sa sensibilité d’origine et son âge. Lire la suite

Lucky 200 Aerial Spy

Trouvé ici : Labeauratoire

Type : Négatif noir&blanc panchromatique

Sensibilité : 200 ISO

Date de péremption : 2010

Couleur : vert menthe

Attention, ce film est abîmé. Il aurait pris l’humidité pendant son stockage. Mais comme cela est clairement spécifié sur la page ci-dessus du site Labeauratoire, on l’achète en connaissance de cause. Les tâches d’humidité recouvrent l’ensemble de l’émulsion. Les zones claires sur le négatif (zones sombres en réalité) sont donc tâchées, alors que les zones sombres sur le négatif (zones claires en réalité) apparaissent propres car l’halogénure d’argent révélé uniformément noir recouvre l’émulsion et est donc opaque à la lumière. Lire la suite

Kodak Kodalith

Trouvé ici : Labeauratoire

Type : Négatif noir&blanc orthochromatique, à très fort contraste, et à grain fin

Sensibilité : 12 ISO

Date de péremption : décembre 1991

Couleur : brun/bordeaux

Pour moi, ce film est voisin du Eastman SO-331, avec une sensibilité inférieure de 2 diaph. Le négatif est moins transparent que ce dernier mais reste néanmoins plus transparent que la moyenne des films modernes. En théorie, ce film est censé avoir un contraste encore plus violent que le film précédent. Or, ce n’est pas le cas car je note personnellement une certaine douceur que le SO-331 n’avait pas. Lire la suite

Eastman SO-331

Trouvé ici : Labeauratoire

Type : Négatif noir&blanc pas totalement panchromatique, à fort contraste, et à grain fin

Sensibilité : 50 ISO

Date de péremption : 2003

Couleur : brun/vert kaki

Lorsqu’il est développé, ce film est étonnant parce qu’il présente une transparence que je n’avais vue auparavant. Il semble être conçu pour la copie de document. Parce qu’il est à fort contraste, il est assez particulier à utiliser. À peine surexposé ou sous-exposé, et la photo est à jeter. Lire la suite

Films périmés

En tant qu’amateur de vieux films plus ou moins périmés, je me suis fourni en octobre 2013 chez Labeauratoire. Ce site propose toute une panoplie de films récupérés le plus souvent en bobines de plusieurs dizaines de mètres, et Lance (le webmaster) recycle des cartouches usagées en y remettant l’équivalent de 25 à 30 poses de chaque film qu’il a récupéré. C’est astucieux et cela permet de shooter avec des films soit qui sont introuvables, soit qui n’ont jamais existé sur le marché des appareils-photo 35 mm, par exemple des bobines destinées au cinéma. Lire la suite